lundi, décembre 10, 2018
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Partir aux sports d’hiver avec bébé

Partir aux sports d’hiver avec bébé
Partir aux sports d’hiver avec bébé
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Beaucoup de parents sont préoccupés à l’approche de leur séjour programmé en montagne. Tiraillés entre leur irrésistible envie d’enchaîner les glissades sur les magnifiques manteaux neigeux recouvrant les stations de skis et leurs inquiétudes concernant la sécurité de leur enfant, ils n’ont pourtant aucune raison de ne pas profiter des vacances d’hiver en famille, bébé inclus. Celui-ci doit simplement faire l’objet de plus de précautions, de manière à ce qu’il soit protégé du froid, de l’altitude, du soleil et des petits accidents.

Principale préoccupation : le froid

En montage, nous avons beau porter de la laine de la tête aux pieds et bouger dans tous les sens sur nos skis, il arrive malgré tout que des claquements de dents se fassent entendre ou que nous nous mettions à nous frotter les mains pour les réchauffer. Si pour nous, adultes, le froid parvient parfois à traverser toutes les couches de nos vêtements chauds, alors que dire des plus petits, encore plus fragiles face aux basses températures.

Les nourrissons sont non seulement naturellement plus sensibles au froid, mais en plus, ils ne sont pas aussi actifs que nous. Confortablement installés au fond de leur poussette, ils ne bougent pratiquement pas, ce qui ne contribue pas au réchauffement de leur petit corps.

Il faut donc veiller à ce qu’ils soient bien couverts, avec une attention particulière à porter sur les extrémités ; la tête, les bras et les jambes, c’est là où les déperditions de chaleur sont les plus grandes, et où les risques liés au froid sont les plus importants. Dans vos bagages, prévoyez des sous-pulls, une cagoule (qui couvre mieux que le bonnet), des vêtements en laine (moufles, pull, chaussettes, etc.), une écharpe, des bottes après-ski et une couverture qui servira à protéger bébé durant les virées en poussette.

Gare aux effets de l’altitude sur les tout petits

Après le froid, un autre péril, moins perceptible, guette les plus jeunes enfants. Il s’agit de la l’altitude, et de ses effets sur les organismes les moins solides.

Plus on gagne en hauteur, plus on peut ressentir la diminution de la pression et la réduction de l’oxygène dans l’air ambiant. Sans oublier le fait que l’altitude entraîne à la fois une hausse au niveau de la pression sanguine dans les artères et une accélération non-négligeable du rythme cardiaque.

Tout ceci doit donc nous pousser à plus de prudence.

Un peu à l’image de ce que font les plongeurs en eaux très profondes, qui passent par plusieurs paliers avant de regagner la surface, la montée en montagne est à effectuer en plusieurs étapes, avec des pauses observées de temps en temps sur le chemin de la station. Ces arrêts permettent à tout le monde, surtout à bébé, de s’acclimater progressivement aux conditions qui prévalent dans les différents niveaux de hauteur. Il faut savoir qu’avant l’âge d’un an, un maximum de 1200m est à respecter. Ce plafond peut monter à 1800 m après la première bougie de bébé, puis s’élever graduellement jusqu’à ses deux ans, à partir desquels il sera moins vulnérable en altitude.

Attention aux ultraviolets

Même si le froid qui nous enveloppe peut nous laisser penser le contraire, le soleil tape très fort en montagne. Ses ultraviolets sont encore plus dangereux qu’en bord de mer, car ils nous sont renvoyés en pleine face par le blanc immaculé du manteau neigeux et sont, de surcroît, moins filtrés qu’à des altitudes moindres.

Afin d’empêcher ces rayons d’agresser la peau de votre bambin, appliquez-lui une crème anti-UV d’indice supérieur à dix. Protégez également ses lèvres en passant un stick, ainsi que ses yeux en lui faisant porter des lunettes adaptées. Pensez à les fixer avec des cordons pour éviter qu’elles ne tombent.

Santé Naturelle Mag

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