lundi, décembre 10, 2018
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Est-il bon ou mauvais de laisser pleurer un bébé ?

Est-il bon ou mauvais de laisser pleurer un bébé
Est-il bon ou mauvais de laisser pleurer un bébé
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Les pleurs sont l’unique moyen de communication que possède un bébé pour transmettre ses besoins. Cependant, laisser pleurer un bébé peut-il l’affecter d’une manière ou d’une autre ?

La faim, le froid, le besoin de contact ou même un certain inconfort sont quelques-unes des raisons pour lesquelles un bébé pleure.

Avec cette action, il est clair pour nous que l’enfant communique ses intentions. Mais alors, est-il bon ou mauvais de laisser pleurer un bébé ?

Cette question est controversée car les deux positions existent. L’une d’entre elles affirme que cela est absolument néfaste. L’autre, avancée par des spécialistes, expose qu’au contraire, le bébé peut apprendre progressivement à attendre et à contrôler son comportement.

Afin de prendre en considération chacune des deux positions, voyons tous les aspects de la question. Quels sont les avantages et les inconvénients de laisser pleurer un bébé ?

Est-il bon ou mauvais de laisser pleurer un bébé ?

Comme nous l’avons mentionné auparavant, il existe deux avis à ce sujet. D’une part, on dit que le fait de laisser pleurer un bébé longtemps peut déclencher une situation de stress si intense chez le petit qu’elle pourrait générer des problèmes psychologiques.

D’autre part, un autre groupe de pédiatres affirme qu’il n’existe pas d’études qui certifient réellement que les pleurs prolongés affectent le bébé de quelque façon que ce soit.

En effet, ils pensent que laisser pleurer un bébé lui permet de s’ouvrir au monde, d’être plus indépendant et d’apprendre à être patient.

Bien sûr, cette signification tient compte du fait que l’enfant ne pleure pas par besoin, mais par caprice.

Afin de mieux illustrer les deux avis, voici les avantages apparents et les contre-indications au sujet des pleurs du bébé.

L’aspect négatif

Concernant la méthode de laisser pleurer un bébé, il y a de nombreux avis négatifs. Bien qu’il n’existe pas d’études concrètes qui montrent que l’enfant peut subir un préjudice, en vérité plusieurs facteurs influencent.

Ils vont nous permettre d’affirmer de manière stricte que cette action est négative.

Partons du principe que les pleurs prolongés d’un nouveau-né ou d’un bébé de moins de six mois n’ont rien à voir avec ceux d’un enfant de deux ans qui pleure pour un caprice.

L’âge et la raison des pleurs représentent, en partie, le facteur décisif permettant de porter des jugements de valeur à ce propos.

Plus précisément, les arguments contre le fait de laisser pleurer un bébé indiquent qu’il peut éprouver ces différentes souffrances :

  • L’enfant peut devenir moins intelligent.
  • Il peut devenir nerveux ou souffrir d’anxiété.
  • Il peut avoir des problèmes pour tisser des liens avec d’autres personnes.
  • Le bébé peut devenir un enfant peu sûr de lui.
  • Dans le domaine de la médecine psychosomatique, on affirme que l’enfant peut souffrir de problèmes psychologiques.
  • Il peut se sentir abandonné et implanter ce sentiment dans son esprit.
  • Les enfants qui pleurent et qui ne sont pas pris en charge peuvent développer un attachement évitant.

Enfin, un dernier argument affirme que, contrairement à ce que beaucoup pensent, si l’on s’occupe rapidement de l’enfant, ses pleurs vont s’arrêter. Si on le laisse pleurer, le petit va intensifier davantage ses cris et sa frustration.

« L’âge et la raison des pleurs représentent, en partie, le facteur décisif permettant de porter des jugements de valeur à ce propos »

Les avis neutres

Commençons ce paragraphe en rapportant que les spécialistes qui adoptent cette position neutre ne voient pas de problème majeur dans le fait que les parents laissent pleurer leur bébé lors de courtes absences.

Par exemple, s’ils ont dû aller aux toilettes ou s’ils préparent le biberon.

Cela ne veut pas dire qu’ils sont d’accord avec le fait de laisser pleurer un bébé trop longtemps ou de le négliger intentionnellement. Leur avis est plutôt en lien avec la science.

Ils pensent qu’il n’existe pas de preuves solides servant d’argument valable pour tirer des conclusions définitives.

Par ailleurs, ils soutiennent que le fait de ne pas céder à une attitude capricieuse de l’enfant le rendra plus patient et tolérant dans la cohabitation et la communication avec ses parents. En plus de ces avantages, on peut ajouter :

  • Si l’on accourt face à des pleurs capricieux, l’enfant va manipuler ses parents.
  • Les enfants de plus de six mois qui n’ont ni douleur, ni faim, ni sommeil, peuvent pleurer quelques instants.
  • Tout enfant peut pleurer. Mais cette situation ne doit pas durer plus de cinq minutes.

Finalement, il est important de clarifier le fait que chaque situation de pleurs est différente. Ce n’est pas la même chose si le bébé pleure parce qu’il n’aime pas le siège-auto ou qu’il a faim. Ou alors parce qu’il a besoin qu’on lui change sa couche et qu’on ne prend pas soin de lui.

Dans tous les cas, vous devez toujours privilégier le sens commun, la patience et l’amour envers le petit.

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